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17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 09:27
Agglomération du Gard rhodanien, morne plaine !

Le 7 avril dernier s'est tenue une réunion de l'agglomération du Gard Rhodanien assez houleuse et notamment lors du vote du budget. Notre camarade Jean-Marie Daver conseiller communautaire de la ville de Pont Saint Esprit ayant depuis interpellé le Préfet du Gard.

Peu après Michel Tortey secrétaire de la section communiste du Gard rhodanien a, une nouvelle fois, fait part de nos inquiétudes sur la santé financière de cette agglomération comme de la commune de Bagnols sur Cèze, comme il ne cesse de le faire depuis plus d'un an. Ceci a fait l'objet d'articles de presse dans Midi-Libre ou dans Objectif Gard.

Un mois plus tard.... toujours rien !

Aucune réaction autre que celle de Jean-Christian Rey qui commente les propos de Michel Tortey en les qualifiant d'excessifs.

Nous vivons un mois de mai calme comme une mer d'huile.

Pas de conseil municipal de Bagnols sur Cèze en vue,

Pas de conseil communautaire de l'agglomération du Gard Rhodanien.

Pas de réaction d'élus de la communauté d'agglomération

Pas de réaction des élus d'opposition du conseil municipal de Bagnols sur Cèze.

Pas de réaction d'administrateurs de syndicats intercommunaux.

Pas de réaction de citoyens inquiets

Pas de réaction d'associations qui défendrait les contribuables ou qui s'intéresse à la bonne marche de la vie civique.

Pas de réponse non plus du Préfet du Gard à la lettre de notre camarade Jean-Marie Daver.

Et pourtant la situation reste la même et des langues se délient.

Suite aux articles de presse, certains fournisseurs nous ont confirmés les retards de paiement de l'agglomération comme de la commune.

Dans le même temps parce qu'ils veulent garder les marchés ces mêmes fournisseurs ne sont pas prêts à dire publiquement que les collectivités leur doivent de l'argent.

De notre côté nous restons vigilants et attentifs et ne pouvons que réitérer nos inquiétudes !

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17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 08:39
Macron donne un coup de poignard dans le dos aux salariés d’Areva.

par Chassaigne André

Président du groupe Front de Gauche à l'Assemblée Nationale

«Alors que s’ouvre dans le groupe nucléaire Areva une négociation sociale qui doit déboucher, dans quelques mois, sur la suppression de près de 6 000 postes dans le monde, dont environ 3 500 en France, le soutien accordé par le ministre Emmanuel Macron à l'ancien président de P.S.A, Philippe Varin, est un coup de poignard dans le dos des salariés du groupe.

En maintenant sa «confiance dans Philippe Varin» et en approuvant la retraite chapeau annuelle de 300.000 euros bruts de l’actuel dirigeant d’ Areva, Emmanuel Macron apporte une nouvelle fois la preuve de son empressement à servir les intérêts de la caste de nantis à laquelle lui-même appartient.

Les députés du Front de Gauche dénoncent avec la plus grande vigueur les propos inacceptables du ministre de l’économie. Monsieur Macron dit attendre de la direction d’ Areva «un dialogue social exemplaire». Les députés du Front de Gauche attendent eux du gouvernement plus de responsabilité et un soutien plus ferme aux salariés aujourd’hui menacés.»

jeudi, 7 mai 2015

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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 09:08
La Région Rhône-Alpes a voté le retour du train en Ardèche, à quand le même vote en Languedoc-Roussillon ?

Notre combat pour le retour du TER sur la rive droite vient d'obtenir une belle victoire. En effet la Région Rhône-Alpes vient de voter le projet d'ouvertures de sept aller-retour entre Valence et Avignon sur la rive droite... en Ardèche dès 2017. Ceci veut dire que la rive droite gardoise verrait passer des trains de voyageurs mais qu'ils ne s'arrêteraient pas.

Cette victoire a été acquise par nos amis ardéchois tant militants associatifs que politiques qui, comme nous dans le Gard Rhodanien, se battent comme des lions depuis des années.

Laurette Bastaroli et ses amis de l'association de la rive droite TER SNCF ne sont pas étrangers à ce succès, ayant fait des déplacements en Ardèche (souvent) et à Lyon pour rencontrer élus et responsables.

Une étape vient d'être franchie, il convient que la Région Languedoc-Roussillon se mette au niveau de sa voisine Rhône-Alpes.

Ci-dessous quelques mots de notre camarade François Jacquart Conseiller Régional communiste de Rhône-Alpes avec qui, nous avons mené depuis des années le combat pour le TER sur la rive droite en Ardèche... et dans le Gard. On pourra lire sa prose plus largement sur son blog dont les références suivent http://fjacquart.elunet.fr/

"Dans la continuité de l'amendement adopté le 6 mars dernier à notre initiative concernant les travaux de remise en circulation aux voyageurs de la ligne ferroviaire de la rive droite du Rhône, la Région a confirmé ce jeudi 7 mai un engagement financier à hauteur de 10 millions d'€ (aménagement des gares, installation de distributeurs de billets, etc.).

Les élus du Front de Gauche ont une nouvelle fois pesé fortement en faveur de cette décision à travers le dépôt d'un amendement (repris par l'exécutif) autorisant la Région à interpeller la SNCF pour commander une offre de service quotidien de 7 A/R entre Valence et Avignon.

A notre demande, le président de la Région saisira la ministre Ségolène Royal afin que l' État obtienne de SNCF réseau (ex-R.F.F) la libération des créneaux horaires nécessaires en dehors du fret.

Le groupe a voté le volet ardéchois du C.P.E.R sans quoi la décision eut été rejetée, la droite et l'extrême droite votant contre."

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14 mai 2015 4 14 /05 /mai /2015 09:26
Ambroise Croizat
Ambroise Croizat

Par Michel ETIEVENT Écrivain, historien, journaliste.

Prenons les devants.... Lors de l'hommage national du 70ème anniversaire de la sécurité sociale ( si jamais il est rendu!!!!!...), attendez vous encore et ceci malgré l'énorme travail fait pour rétablir l'histoire, à ce qu'ils disent que la sécurité sociale a été fondée par Pierre Laroque. ( Ainsi qu’il est dit souvent…). Ce qui est curieux c'est que lorsque l'on évoque une loi, on lui donne toujours généralement le nom du ministre qui l'a promulguée et non du fonctionnaire qui a participé à sa mise en place: Ainsi dit-on :Loi Macron, Loi Juppé ou Loi Weil par exemple. Et bien non, là on vous dira loi Laroque qui n'était que le fonctionnaire de Croizat ( directeur de la sécurité sociale). Ben, tiens, on ne va pas donner à une institution enviée dans le monde entier et que socialistes, patrons et droite s’évertuent à casser, le nom d'un ministre communiste.

Et pourtant c'est lui, lui le bâtisseur de ce beau conquis social de janvier 1946 à juillet 1946 alors qu'il est ministre du travail et de la Sécurité Sociale ( de novembre 1945 à mai 1947) , On vous parlera encore d’une création de De Gaulle... oui mais, voilà, De Gaulle avait déjà démissionné ( 15 janvier 1946) lorsque Croizat, après avoir conçu les lois ( de création de la sécurité sociale ( mai, juin 1946) ) , mit en place les 138 caisses avec la C.G.T et le peuple de France. (Malgré l’opposition violente de la droite, des assurances privées, des médecins, des patrons, des notables mutualistes, de la C.F.T.C.)

De plus De Gaulle sera le premier à la casser en octobre 1967 avec les ordonnances Jeanneney qui suppriment les élections démocratiques des caisses, divisent la sécu en trois branches et établissent le paritarisme qui donne la gestion aux patrons.

Juste une petite vérité a rétablir: Pierre Laroque n'est que le commis d'écriture qui mit en forme l'ordonnance portant création de la sécurité sociale du 4 octobre 1945. Cette ordonnance est une émanation directe du C.N.R et de la réflexion et conception collective menée sous la maîtrise d’œuvre de Croizat dès sa nomination comme président de la Commission du Travail à l'assemblée consultative ( juin 1943) du Gouvernement provisoire à Alger. Et ceci en lien très actif avec les services du ministère de la Santé dirigé par François Billoux, autre ministre communiste, jamais évoqué lorsque l’on parle de la sécurité sociale.

Pierre Laroque ne prendra d’ailleurs ses fonctions qu’en septembre 1944. C'est sûr qu’il est difficile d'admettre la réalité de l’Histoire et surtout l'actualité brûlante et la modernité d'un homme comme Ambroise Croizat à l'heure où droite, patronat et socialistes veulent privatiser ce bien national qu'est notre belle sécurité sociale.

Le meilleur hommage que nous pouvons rendre à Ambroise Croizat et pour ce 70eme anniversaire est de nous battre sans cesse partout pour que la sécurité sociale ne soit pas une coquille vide livrée au privé mais qu’elle reste ce que Croizat et le peuple de France qui l’ont bâtie ont voulu qu’elle soit : un vrai lieu de solidarités, un rempart au rejet, à la souffrance et à l’exclusion.

Amitiés a tous

MICHEL ETIEVENT

Merci de partager abondamment

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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 16:09
Photo Thierry ALLARD
Photo Thierry ALLARD

Article Objectif Gard du 6 Mai 2015

Le secrétaire de la section communiste du Gard rhodanien Michel Tortey n’est pas tendre avec le maire de Bagnols et président de l’agglo Jean-Christian Rey.

« Nous sommes un peu plus d’un an après les municipales, et durant la campagne, nous avions émis des craintes sur le budget, les finances et la façon de gérer la commune » rappelle Michel Tortey, avant de passer à l’offensive.

« Son programme n’était que mensonges »

« Lors du vote du budget 2015, on nous a annoncé aucun investissement, comme en 2014, et on nous vend ça comme un effort de la ville de Bagnols pour contribuer à sortir la France du marasme, affirme le communiste. La politique du gouvernement de baisse des dotations était connue avant mars 2014, et dans le même temps il (Jean-Christian Rey, ndlr) a fait des promesses faramineuses. »

Reprenant le programme du maire sortant et réélu, notamment « le doublement des effectifs de police municipale, qui coûterait 330 000 euros environ chaque année », Michel Tortey lance : « ça c’est mentir aux citoyens, car il connaissait les difficultés financières de la commune. Son programme n’était que mensonges. »

Concernant la gestion de la ville, Michel Tortey pointe « les impayés de la ville auprès du SDIS, 4 mois en 2014 et aucun versement pour 2015, ce qui a amené le SDIS à engager une procédure judiciaire contre la ville le 27 mars. » Pas une première pour la ville, déjà condamnée l’été dernier pour la même chose.

« On voit bien que ce qu’on avait dit à l’époque sur les finances de la ville s’avère exact, affirme le communiste. On voit que les difficultés de la commune perdurent et on voudrait nous faire croire que c’est simplement un problème de trésorerie, or c’est structurel. »

Michel Tortey l’admet, il n’aurait « pas fait de miracles » s’il avait été élu, avant de regretter « l’abandon du Garance, de l’Etoile de Bessèges, du festival Art de Rue » mais surtout la méthode : « peut-être qu’il faut réduire la voilure, mais on doit le faire avec les gens et pas leur dire ‘demain je rase gratis.’ »

« Ça ne peut plus continuer comme ça »

Passant à l’agglo, Michel Tortey s’indigne qu’il y ait « un décalage de plusieurs mois dans le versement aux communes de la CFE (cotisation foncière des entreprises, ndlr) et dans le même temps on baisse les attributions compensatoires de 2,5 % et on augmente les impôts de 1 300 % ! » avant de taxer l’exécutif intercommunal d’« incompétence » et de demander « à la Cour des comptes de piloter un audit sur la ville et sur l’agglo avec dans la commission des élus d’opposition et des citoyens, pour voir qui dit la vérité. »

Et le communiste ne compte pas en rester là : « je continuerai à me battre pour ouvrir les yeux à nos concitoyens, ça ne peut plus continuer comme ça. J’espère contribuer à la construction d’un mouvement d’opposition très fort. »

« M. Tortey n’est qu’excessif »

Contacté, Jean-Christian Rey estime que « tout ce qui est excessif est dérisoire, et M. Tortey n’est qu’excessif » avant de renvoyer le communiste à dans cinq ans : « on fera le bilan en 2020, pas au bout d’un an. »

Concernant le SDIS, c’est même cause, mêmes effets que l’été dernier pour Jean-Christian Rey : « c’est toujours le même cirque, puisque le SDIS refuse de discuter. On travaille au passage du terme échu à la mensualisation. »

Sur l’agglo, le maire de Bagnols estime que « M. Tortey insulte ceux qui ont choisi de voter pour moi » et annonce que « la Chambre régionale des comptes sortira son rapport d’ici la fin de l’année. On va beaucoup s’amuser quand il sera sorti, on verra qui ment. »

Thierry ALLARD thierry.allard@objectifgard.com

 Phot MikaëI ANISSET
Phot MikaëI ANISSET

Article Midi Libre du 6 mai 2015

Michel Tortey critique durement le bilan d'un an du nouveau mandat. Jean-Christian Rey répond sans détours.

Un peu plus d'un an après les municipales, le secrétaire de la section communiste Vallée du Rhône, Michel Tortey, s'est livré mardi 5 mai, en conférence de presse, à un bilan sans concessions du nouveau mandat de Jean-Christian Rey, tant à la tête de la municipalité de Bagnols qu'à l'agglomération du Gard rhodanien.

"Les craintes que nous avions exprimées sur les finances de la Ville se confirment. Une nouvelle fois le Sdis (Service départemental d'incendie et de secours, NDLR) a engagé une procédure à l'encontre de Bagnols pour non-paiement de sa contribution. Le montant pas très élevé, des pénalités payées l'année dernière pourrait s'aggraver pour récidive".

"Toute une série de travaux annoncés n'ont pas été effectués"

L'ancien candidat Front-de-Gauche/PC), le seul des six têtes de listes à ne pas siéger au conseil municipal, "ne croit pas" dit-il, "à des problèmes de trésorerie. C'est structurel. Toute une série de travaux annoncés n'ont pas été effectués. Aucun investissement n'est prévu pour 2015, au motif de l'effort consenti par la Ville pour sortir la France du marasme."

Le militant communiste, à l'instar du député socialiste, Patrice Prat, rappelle-t-il, "a des doutes sur l'explication". D'autant, ajoute-t-il, "que la politique de restriction de l'État était connue. Cela ne l'a pas empêché de faire des promesses faramineuses. Son programme n'était que mensonges. Par contre du coup, ça se traduit par une ville morte". Et Michel Tortey d'interpeller l'édile bagnolais : "Dîtes donc la vérité. Et si vous en êtes capable demandez à la cour des comptes de réaliser un audit avec une commission constituée d'élus et de citoyens. Et on verra alors qui dit n'importe quoi".

Excessif

Le maire de Bagnols, déplore ces critiques "excessives". "Je n'insulte pas les gens. Si M. Tortey pense que je suis un menteur, c'est son problème. Toutes les municipalités de Bagnols, de droite comme de gauche, ont payé le Sdis à terme échu. Cela représente pour nous un peu plus d'un million d'euros. Ce mode de règlement ne se change pas en un jour."

Jean-Christian Rey, reconnaît volontiers, "avoir fait le choix de réduire un certain nombre de choses, pour ne pas toucher à la fiscalité. Je veux bien être, aux yeux de Michel Tortey, quelqu'un d'exceptionnel, ironise-t-il, mais on fera le bilan en 2020, pas au bout d'un an."

"Il parle. Moi je travaille."

"Personne, enfin conclut le maire de Bagnols et président de l'Agglo, ne connaissait la réalité de la réduction des dotations de l'État aux collectivités. Surtout pas le coup de massue, bien en deçà de ce qui était prévu et dénoncé récemment par l'association des maires de France, qui regroupe des élus de droite et de gauche. M. Tortey a perdu les élections. Telle est la loi de la démocratie. Il parle. Moi je travaille."

René DIEZ rdiez@midilibre.com

Précision de la section Gard rhodanien.

La loi sur la réduction des dotations aux collectivités a été voté le 22 octobre 2013. 6 mois avant les élections municipales nous savions que les budgets des collectivités seraient lourdement amputés pour les exercices du nouveau mandat. Nul n'est censé ignorer la loi. Monsieur Rey était connaissait donc la baisse des dotations lors de l'élaboration de son programme. Pour la cour des comptes nous verrons si le contrôle a porté sur l'ensemble de l'activité de la municipalité, ou si comme c'est souvent le cas le contrôle à porté sur quelques activités seulement.

Nous serions ravis que la municipalité réalise entièrement sont programme, dans l’intérêt des bagnolaises et des bagnolais. Michel Tortey sera le premier à s'en féliciter et à reconnaitre son erreur. Mais avec deux années sans investissement nous en doutons sérieusement.

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 10:08
Un 1er mai pour changer de cap ! 10h devant la poste de Bagnols sur Cèze.

>> L'illusion d'une embellie économique s'évanouit, la barre des 3,5 millions de chômeurs vient d'être franchie. C'est l'échec des politiques libérales qui fracassent nos vies contre le mur des profits et de l'austérité.

>> La résistance des peuples s'organise en Europe, à l'image du peuple grec qui retrouve sa dignité dans la lutte acharnée du gouvernement Tsipras face à la Troïka.

>> Retrouvons-nous nombreux dans la rue le premier mai. Il est temps de construire l'alternative populaire, humaniste et écologique dont notre peuple et notre continent ont besoin.

STOP A L’AUSTÉRITÉ

François Hollande et le gouvernement s'acharnent et s'entêtent dans leur politique libérale. Ils ont remplacé l'objectif de « l'inversion de la courbe du chômage » par une simple « progression moins forte » sans se soucier que des vies et des familles supplémentaires basculent, mois après mois, dans l'exclusion et la crainte en l'avenir. Pire, pour François Rebsamen, le gouvernement est "sur la bonne voie" dans sa lutte contre le chômage. Alors que le nombre de chômeurs en catégorie A vient de franchir au mois de mars la barre des 3 500 000, le ministre du Travail, qui ne devait plus commenter les chiffres mensuels, a perdu une occasion de se taire. Assez de paroles pour masquer la réalité.

CHANGER DE POLITIQUE

Stop à une politique désastreuse, en échec permanent, pour laquelle François Hollande n'a reçu en 2012 aucun mandat. Stop au pacte dit de responsabilité et au C.I.C.E. Stop au milliards d'euros versés au patronat sans la moindre contrepartie. Stop à ce gigantesque détournement d'argent public et à la casse des services publics alors que le pays souffre.

En effet, comme le souligne l'édito des Échos de la semaine dernière, « l'avidité des actionnaires » « qui exercent une pression croissante pour récupérer toujours plus d'argent ». «Les grands groupes français pourraient dépenser cette année plus de 15 milliards d'euros pour racheter leurs actions, montant le plus élevé depuis le record de 2007 » : tout ça pour gonfler artificiellement les cours. « En panne de projets assez rentables pour séduire leurs actionnaires », l'ensemble des profits est reversé en dividendes.

Cette stratégie est inefficace. Assez de cette course à l’échalote entre le PS et l'UMP pour devancer les désirs du Medef. L'austérité salariale et budgétaire pénalise les ménages, les PME et les collectivités locales et donc les sources d’activités et de consommation. Dans le même temps, la politique monétaire de la B.C.E favorise principalement les banques et les circuits financiers. Voilà pourquoi s’émanciper de l’austérité est à la fois une exigence revendicative d’aujourd’hui et un changement de cap nécessaire pour une issue à la crise.

UN 1er MAI POUR L'EMPLOI ET LES SALAIRES

En France, des dizaines de manifestations sont attendues à l’appel de la C.G.T, Solidaires, F.S.U et U.n.s.a. L’enjeu de la journée du 1er mai est d’envoyer aux jeunes et aux privés d’emploi, ainsi qu’à toutes celles et ceux qui subissent précarité et chômage, un message d’espoir et de détermination. Augmenter les salaires et les pensions, égalité salariale, plus de droits pour les salariés, telles sont les propositions et revendications qui seront portées pour sortir de la crise et revaloriser le travail. Elles sont les conditions du financement de la protection sociale pour garantir les droits à la santé et à la retraite. La nécessité d’une autre répartition des richesses résonnera dans notre pays mais aussi dans les rues de centaines de villes européennes.

RESPECTER LES SALARIE-E-S EN FRANCE ET EN EUROPE

La journée de solidarité internationale des travailleurs du 1er mai aura cette année une résonance particulière en Europe. A l’appel de la Confédération européenne des syndicats (CES), partout sur le continent, les travailleurs iront manifester pour faire face aux politiques d’austérité et leurs dégâts sociaux et économiques. Grèce, Espagne, Portugal, Irlande… Plus personne ne peut nier que le gouvernement grec est entré en résistance, avec le soutien du peuple, contre les choix de Bruxelles. Chaque jour la résistance est plus forte et l’exigence des peuples européens pour qu’une politique au service du progrès social s’affirme. C’est une Europe unie qui sera dans la rue le 1er mai pour porter la solidarité internationale et l’exigence d’un futur meilleur pour les générations à venir

VITE L’ALTERNATIVE

Les communistes et le Front de gauche appellent toutes les forces citoyennes, politiques et sociales disponibles à construire un mouvement de gauche alternatif ample et populaire pour ouvrir à nouveau l’espoir. Communistes et autres composantes du Front de gauche, écologistes, socialistes refusant l’impasse actuelle, militant-e-s de Nouvelle Donne, citoyen-ne-s, syndicalistes, militant-e-s de toutes causes... doivent converger pour le réaliser.

Un 1er mai pour changer de cap ! 10h devant la poste de Bagnols sur Cèze.
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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 07:39

Le 1er mai 2015 aura une double saveur pour Laurent Castanier : ce sera bien sûr pour le militant politique et syndical qu'il est la fête du travail mais ce sera aussi le premier jour de sa "retraite".

En effet ce jeudi 30 avril Laurent fera ses derniers pas sur le site de Marcoule où il avait été muté en provenance de Lodève. C'était avec joie que les communistes du Gard Rhodanien avaient découvert alors un camarade efficace, discret, déterminé et excellent militant. Rapidement les camarades gardois avaient fait à Laurent la place qu'il convenait et c'est ainsi qu'il fut candidat aux cantonales de 2008 en binôme avec Michèle Oromi et aux municipales de Bagnols dans l'équipe d'union de la Gauche conduite par Jean-Christian Rey. Dans ce mandat municipal Laurent Castanier tant à Bagnols que dans la communauté de communes a fait preuve de compétences et de conviction, avec un goût d'inachevé puisque Jean-Christian Rey avait choisi unilatéralement de favoriser l'un des siens plutôt que de maintenir un communiste dans une fonction.

Naturellement Laurent Castanier était aux côtés de l'équipe autour de Michel Tortey aux municipales de 2014. La fin d'activité venue, Laurent et Nicole Castanier (son épouse et camarade très appréciée aussi ici) ont fait le choix d'un retour dans le lodévois où ils gardent une famille ascendante et descendante et des attaches amicales nombreuses.

Depuis quelques semaines Laurent fait donc des aller-retour fréquents entre le lodévois et le Gard Rhodanien et a déjà pris des responsabilités auprès des communistes de l'Hérault.

Réunis ce mardi pour dire au revoir à Laurent, les communistes du canton de Bagnols étaient contents pour lui mais déçus de le voir partir. Michèle Oromi qui fut élue à la municipalité de Bagnols sur Cèze à ses côtés a rappelé ses qualités et son plaisir d'avoir travaillé avec lui. Les autres élus du groupe communiste étaient là bien sûr (Pierrette Pasquini et Laurette Bastaroli) lors de ce moment convivial.

Michel Tortey, secrétaire de la section a lui aussi évoqué la personnalité de Laurent et fait aussi des compliments à Laurent qui sont mérités.

Laurent en guise de réponse a aussi évoqué sa période bagnolaise avec un peu de nostalgie mais a rappelé que le lodévois n'est pas éloigné du Gard Rhodanien et que les ponts ne sont pas coupés. Les présents à cette sympathique cérémonie ont tous été invités à Lodève !

Bon vent à Laurent pour sa nouvelle vie et on lui fait confiance pour poursuivre son militantisme syndical et politique. Il ne sera pas "place de la Poste" à Bagnols le 1er mai mais sans aucun doute il sera dans la rue pour la fête du travail !

En France tout se finit autour d'une table, le départ de Laurent Castanier a, malgré tout été joyeux et convivial à son image.En France tout se finit autour d'une table, le départ de Laurent Castanier a, malgré tout été joyeux et convivial à son image.
En France tout se finit autour d'une table, le départ de Laurent Castanier a, malgré tout été joyeux et convivial à son image.

En France tout se finit autour d'une table, le départ de Laurent Castanier a, malgré tout été joyeux et convivial à son image.

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 07:33
Il y a 70 ans les femmes votaient pour la première fois.

Le 29 avril 1945, pour des élections municipales. Elles furent 12 millions à se rendre aux urnes.

Une avancée considérable, bien qu'il reste encore aujourd'hui du chemin à parcourir pour obtenir une véritable parité en politique.

Les femmes votaient pour la première fois il y a 70 ans, le 29 avril 1945, pour des élections municipales. Elles furent 12 millions à se rendre aux urnes. Une avancée considérable, bien qu'il reste encore aujourd'hui du chemin à parcourir pour obtenir une véritable parité en politique.

Le 29 avril 1945, nouvelle carte d'électeur en poche, les Françaises votaient pour la première fois de leur histoire, lors des élections municipales. Mais, 70 ans plus tard, elles peinent encore à s'imposer dans la sphère politique en dépit des lois sur la parité.

Pendant l’Occupation de nombreuses femmes ont rejoint les rangs de la Résistance. Un engagement qui conduira la France libre du général de Gaulle à reconnaître l’égalité économique et politique des sexes.

Le résistant communiste, Fernand Grenier, défend fermement et avec obstination les droits politiques de la Française à l’assemblée. Le 23 mars 1944, l’Assemblée consultative siégeant à Alger adopte le principe du droit de vote des femmes par 51 voix « pour » et 16 voix « contre ». Un mois après, le 21 avril, le général de Gaulle ratifie une ordonnance qui, à l’article 17, prévoit le vote des femmes et leur éligibilité : Les femmes sont électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes.
Les Françaises obtiennent enfin le droit de vote et celui d’être élues. Elles voteront pour la première fois en 1945 et entreront au Sénat en 1946.

Le nouveau pouvoir politique, plus jeune, issu de la Résistance, reconnaît enfin aux femmes leur pleine responsabilité de citoyennes. En effet, dès la Libération, les femmes deviennent citoyennes et font leur entrée dans la sphère politique. Les mouvements « suffragistes » déclinent peu à peu, ayant perdu leur principale raison d’être. Une tradition féministe disparaît. Il aura fallut un siècle et demi de réflexion et de lutte pour obtenir l’égalité des droits politiques avec les hommes.

« C’est pendant l’Occupation que les mentalités ont changé, et c’est dans la Résistance que les femmes ont gagné le droit de voter et d’être élues. Elles avaient montré leur courage, pris des risques fous, reçu les clandestins, assuré la transmission des messages... Il était impossible de leur dénier encore le droit de vote. Ce n’est pas de Gaulle qui leur a donné. Ce sont les femmes qui l’ont glorieusement gagné. »

En novembre 1944, les comités féminins de la Résistance fusionnent pour former l’Union des femmes françaises. L’ U.F.F connaît un développement spectaculaire, en lien avec l’euphorie de la Libération et le rôle du P.C.F et des femmes dans la Résistance. Elle compte entre 600 000 et 1 000 000 adhérentes en 1947. Une génération de femmes apprend à sortir de chez elles.

Les Françaises ont obtenu le droit de vote et d'éligibilité "par un article dans une ordonnance ne portant pas sur leur citoyenneté. Leur entrée dans la République s'est faite par une porte dérobée", soulignait récemment Réjane Sénac, chargée de recherche CNRS-Cevipof et présidente de la commission parité au Haut conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes (H.C.E.f.h).

La Déclaration universelle des droits de l'Homme de 1789, censée proclamer l'égalité de chaque individu, avait instauré en réalité "un universalisme ne s'appliquant qu'à la moitié masculine de la population !".

Le droit de vote des femmes est confirmé par l'ordonnance du 5 octobre 1944, sous le Gouvernement provisoire de la République française. Il faudra attendre le premier scrutin après la Libération, les municipales, en cet historique mois d'avril 1945, pour que douze millions de femmes puissent l'exercer.

Un événement et l'aboutissement d'un long combat ! Au cinéma, les Actualités montrent les impressionnantes files d'attente de femmes devant les bureaux de vote. Une électrice tirée à quatre épingles lance aux journalistes: "Je suis très fière de voter et j'espère que toutes les femmes auront rempli leur devoir".

Elles voteront de nouveau en octobre pour les élections à l'Assemblée constituante. Trente-trois d'entre elles seront élues sur un total de 586 députés. Il s'agissait en 1945 d'un scrutin de liste à la représentation proportionnelle.

"On a assisté entre 1945 et les années 1990 à une baisse permanente du nombre de femmes élues à l'Assemblée nationale", relève Françoise Picq, spécialiste de l'histoire du féminisme.

En 1993, elles ne sont ainsi que 5,7% à siéger au Parlement, à peine plus qu'au sortir de la Seconde guerre mondiale.

Pour contrer cette fâcheuse tendance, la France est la première à adopter une législation sur le principe de parité. La Constitution est révisée. En 2000, une première loi contraint les partis politiques à présenter un nombre égal de femmes et d'hommes lors des scrutins de liste.

- La parité s'arrête "là où le pouvoir commence" -

Depuis, de nombreuses législations, de plus en plus contraignantes, sont venues réformer les scrutins Cependant, les têtes de liste sont encore majoritairement masculines et les femmes souvent cantonnées aux dossiers sociaux ou relatifs à la petite enfance...

Aujourd'hui, l'Assemblée nationale compte 155 députées sur un nombre total de 577 élus, soit 27% seulement de l'hémicycle qui se conjugue au féminin. Depuis 2014, le Sénat accueille 88 sénatrices sur un total de 346 sénateurs, soit 25,4% (+3 points par rapport à 2011). De même, seulement 16% des maires sont des femmes.

Selon le Haut conseil à l'égalité, des contraintes légales fortes sont les seules de nature à garantir la parité : "Il n'y a rien de spontané. Quand la loi n'oblige pas, il n'y a pas de réelle évolution", souligne la présidente du Haut conseil à l'égalité femmes hommes Danielle Bousquet. Et "le partage des places s'arrête là où le pouvoir commence".

Les récentes élections départementales, soumises aux règles de parité (binôme femme-homme), en sont l'illustration : seules huit femmes ont été élues présidentes sur une centaine de départements français: à peine 10% au total.

"Encore du chemin à faire pour les présidences ! égalité F.H", avait réagi la secrétaire d’État chargée des Droits des Femmes Pascale Boistard sur Twitter.

L'enjeu en termes de parité portera également sur la répartition des postes de responsabilité lors des régionales de décembre (règle de l'alternance homme/femme). Il n'y a aujourd'hui qu'une femme présidente de région sur 22.

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 09:15
L'U.L C.G.T de Bagnols sur Cèze Communique.

ENSEMBLE LE 1er MAI POUR MONDIALISER LE PROGRÈS SOCIAL

DEVANT LA POSTE DE BAGNOLS SUR CEZE A 10 HEURES

Le 1er mai, journée de solidarité internationale des travailleurs aura cette année une dimension particulière dans le pays et dans toute l’Europe.
Face aux échecs des politiques d’austérité et aux dégâts économiques et sociaux, des mobilisations et des résistances se font chaque jour plus fortes : Grèce, Espagne, Portugal, Irlande… L’exigence de politiques au service du progrès social s’affirme et génère une confiance nouvelle.

Les luttes multiples qui se font écho dans tout le pays s’inscrivent dans cet élan nouveau et qui s’est concrétisé le 9 avril au travers de centaines de milliers de manifestants.

À l’instar de ce mouvement la Confédération Européenne des Syndicats appelle à mobiliser le 1er mai dans toute l’Europe pour s’opposer aux conséquences de la crise financière imposée par l’Union Européenne et faire entendre son plan d’investissement pour créer des millions d’emplois en réorientant 2 % du PIB européen.

Loin d’être un feu de paille, cette montée du mécontentement doit s’amplifier avec de nouveaux moments de mobilisations interprofessionnelles pour faire entendre les revendications et s’opposer à la politique du Medef.
Le projet de loi sur le dialogue social, les négociations sur les retraites complémentaires alertent le monde du travail sur les risques graves de nouveaux reculs si la mobilisation ne monte pas en puissance. Plus haut et plus fort, le besoin d’une autre répartition des richesses doit résonner. Augmenter les salaires et les pensions, égalité salariale, plus de droits pour les salariés, telles sont les propositions et revendications de la CGT pour sortir de la crise et revaloriser le travail. Elles sont les conditions du financement de la protection sociale pour garantir les droits à la santé et à la retraite.

C’est un message d’espoir et de détermination que nous voulons envoyer aux jeunes et aux privés d’emploi et à toutes celles et ceux qui subissent précarité et chômage.
Ensemble, le 1er mai pour porter la solidarité internationale et l’exigence d’un futur meilleur pour les générations à venir.
Urgence de progrès social et volonté d’une Europe humaniste qui fait face à ses responsabilités, pour en finir avec l’horreur des naufrages de populations en quête de sécurité et d’avenir,
seront au cœur des aspirations pour refuser l’inacceptable.
Pour la C.G.T, la démocratie, la république, la paix, les libertés de pensée et d’expression sont des biens communs qu’elle est décidée à défendre face à tous les totalitarismes, aux discours haineux, aux tentatives de division et de stigmatisation.
Elle appelle les salarié-e-s, les retraité-e-s, les privé-e-s d’emploi et les jeunes à participer aux nombreuses manifestations organisées le 1er mai pour porter tous ensemble leurs exigences au gouvernement et au patronat.

BAGNOLS SUR CEZE RENDEZ-VOUS A 10 H DEVANT LA POSTE

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26 avril 2015 7 26 /04 /avril /2015 13:44

Une initiative nationale est née avec les "chantiers de l'espoir", une première réunion s'est tenue à Bagnols pour le Gard Rhodanien. Un résumé en vidéo pour voir cet espace de paroles qui débouchera sur une alternative.

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