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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 07:46

Quel est ce besoin irrésistible de s'exiler quand la gauche arrive au pouvoir ? Bernard Arnault, le PDG de l'empire de luxe LVMH, première fortune de France et d'Europe et quatrième fortune mondiale, opposé au projet gouvernemental de taxation des "super-riches", a demandé la nationalité belge, annonce samedi le quotidien La Libre Belgique.http://www.jeanmarcmorandini.com/sites/jeanmarcmorandini.com/files/styles/liste-centrale-grande/public/1756548_3_5753_bernard-arnault-le-patron-de-lvmh-a-explique_c5428dfc0bee2d44aff62fb68907138b.jpg

En 1981, après la victoire de François Mitterand, ce très proche de l'ancien président Nicolas Sarkozy et libéral revendiqué, dont la fortune est estimée à 41 milliards de dollars, s'était déjà exilé aux Etats-Unis pendant trois ans. Cette fois, il aurait demandé la nationalité belge au moment où François Hollande confirme son intention d'honorer sa promesse de campagne de taxer à 75% les revenus dépassant un million d'euros par an... LVMH n'a pas fait de commentaire dans l'immédiat. Selon La Libre Belgique, la demande est parvenue à la commission des naturalisations de la Chambre des représentants belges. Les motivations du candidat sont confidentielles...

Le patron du CAC 40 le mieux payé de France avec un revenu de 4,55 millions d'euros (+12% par rapport à ce qu'il a touché en 2010)  a rencontré mercredi dernier le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, auquel il a fait part de son opposition au projet de taxation à 75% de la part des revenus supérieure à un million d'euros par an.

Le PCF a qualifié la demande de Bernard Arnault, patron de LVMH, d'obtenir la nationalité belge, de "lâche trahison" soulignant qu'"il faut mettre hors d'état de nuire les dirigeants irresponsables et cupides".

Bernard Arnault, "première fortune de France et d'Europe et quatrième fortune mondiale", rappelle le PCF dans un communiqué, "a peur des conséquences d'une réforme fiscale touchant les plus hauts revenus".

"Lui qui a pleuré dans les jupes du premier ministre sur le 'projet de taxation à 75%', qui se révèle bien en deçà des annonces du candidat Hollande, a entamé une démarche officielle pour obtenir la nationalité belge.

Cette lâche désertion fiscale est bien misérable", ajoute le communiqué qui souligne que le dirigeant de LVMH est "coutumier du fait" puisqu'"il avait choisi, en 1981, les États-Unis pour trois ans".

Depuis vingt ou trente ans n'entendons-nous pas dire que la lutte des classes n'est plus d'actualité ? Comment donc appeler cette tentative d'évasion fiscale d'un richissime citoyen français quand le peuple de ce même pays subit une crise sociale terrible et la volonté de certains de l'empêcher de se soustraire à ses obligations ? Quand les plus pauvres demandent des comptes aux plus riches, ça ne se nommerait pas "la lutte des classes" ?

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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 07:34

Dans la perspective de la Fête de l'Humanité, nous attirons votre attention sur le fait que le livre politique de Pierre Laurent, le secrétaire national du PCF, Maintenant prenez le pouvoir, ( préface de Alexis Tsipras, aux Editions de l'Atelier)453185.png sera présent, en avant première à la Fête de l'Humanité.

Ce livre ne sera dans les libraires qu'à partir du 20 septembre.

Cet événement est l'occasion pour le secrétaire national du PCF de tirer les enseignements des derniers scrutins, de dresser des perspectives pour le Front de gauche qu'il codirige, et du PCF en son sein, de faire des propositions pour la sortir de crise et de donner son analyse sur la crise de l'Europe. Il énonce dans son livre de futures axes et des propositions. Son livre souhaite susciter le débat auprès des militants communistes et du grand public.

En avant première quelques extraits de ce livre :

 

Sans le Front de gauche, pas de victoire de Hollande

 

«Pour battre la droite, la dynamique de campagne du Front de gauche aura été décisive et l’apport de 4 millions de voix réunies par Jean-Luc Mélenchon au premier tour indispensable à l’élection de François Hollande au second. Même avec un résultat aux élections législatives plus décevant que celui de la présidentielle, le Front de gauche s’est imposé dans ces élections comme la force d’alternative à gauche. Aujourd’hui, la fièvre électorale est retombée. Que reste-t-il donc de cet élan ? Etait-ce un feu de paille d’autant plus rougeoyant qu’éphémère? Un de ces coups de sang dont, disent les historiens, le peuple français est coutumier? Un retour de flamme «populiste» comme aiment à nous qualifier des commentateurs pour mieux souligner qu’à leurs yeux le Front de gauche est sans avenir et sans projet crédibles? Ou au contraire, cette campagne électorale est-elle l’expression d’un désir de s’emparer de la politique de manière nouvelle? [...] La campagne électorale du Front de gauche a réveillé une envie d’intervention. Elle a donné la possibilité à des centaines de milliers de personnes d’investir leurs compétences, leurs engagements, leur volonté de retrouver prise sur leur travail, sur leur vie dans un nouvel espace politique. [...] Le Front de gauche a été fondé à l’initiative de militants socialistes et communistes qui entendent bien disputer la question du pouvoir, au gouvernement comme dans toutes les institutions démocratiques, à ceux qui, à gauche, se satisfont du jeu de l’alternance entre l’ultralibéralisme et le social-libéralisme. [...] Nous proposons à la gauche un chemin nouveau. Ne pas l’emprunter dans ce contexte de crise, c’est prendre un risque majeur. A l’inverse, nous sommes persuadés que la dynamique que nous avons enclenchée est celle qui a le plus d’avenir à gauche.»

La faute au «vote utile» et au mode de scrutin

«Un mot sur les résultats du Front de gauche pour que ne subsiste aucun non-dit, notamment sur le sentiment amer laissé par la perte de députés aux législatives. [...] Nous avons tous rencontré les hésitants de la dernière heure, séduits par le Front de gauche mais incapables de déposer le bulletin de notre candidat dans l’urne à cause du syndrome de 2002. J’ai moi-même rencontré un couple qui avait décidé de se répartir les votes, l’un votant Jean-Luc Mélenchon, l’autre François Hollande... C’est dire si la peur de voir revenir Sarkozy au pouvoir était forte. Dans ces conditions, les 11% rassemblés relèvent de la prouesse. [...] Avec 7% des voix aux élections législatives, les résultats ont été tout à la fois tirés vers le haut par la dynamique présidentielle dans la quasi-totalité des circonscriptions et amoindris par cette même présidentialisation des comportements électoraux. La déception est provenue du fait que même en progrès, les résultats ne nous permettent aucun gain, pas même la réélection de tous nos sortants. Avec 11% à la présidentielle et 7% aux législatives, le Front de gauche obtient 1,7% des sièges à l’Assemblée nationale. L’injustice criante du mode de scrutin et le laminoir présidentialiste sont passés par là. Nous avions anticipé ce danger en tentant de combiner les deux batailles afin de valoriser l’élection de députés du Front de gauche comme une des garanties du changement. Nous n’avons pas réussi.»


L’appel à une «nouvelle république»

«C’est une nouvelle république qu’il faut progressivement faire émerger, une république qui réinvente l’exercice plein et entier de la démocratie par les citoyens. [...] Le quinquennat qui s’ouvre doit marquer des ruptures avec la présidentialisation. La voix des citoyens et de la société ne peut pas être entendue seulement le temps d’une élection primaire et d’un scrutin à deux tours. Des évolutions profondes s’imposent si nous voulons réussir le changement et enrayer la progression de l’abstention; ils concernent à la fois la constitution d’une VIe République et, pour le Front de gauche, le développement d’une démarche d’éducation et d’élaboration populaires rénovée et ambitieuse.»

Des «Etats généraux» européens

«Nous avançons trois autres propositions qui valent d’être connues plus largement. La première consisterait à demander à la France de convoquer des Etats généraux de la refondation européenne. Ces Etats généraux ne fonctionneraient pas en vase clos. Ils feraient appel à toutes les forces politiques, mouvements sociaux, citoyens disponibles, toutes les énergies intellectuelles, les Economistes atterrés, et beaucoup d’autres. Ils engageraient des débats publics, des élaborations de propositions pour un nouveau traité, des mobilisations multiformes pour inverser le cours des politiques en Europe».

Pas besoin d’un nouveau parti

«L’interprétation habituelle des médias est assez simple: le PCF a créé le Front de gauche pour masquer son déclin historique. Le choix de la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle ne serait que les prémices de son effacement définitif. Depuis 2008, je récuse avec constance cette thèse. Pour ma part, je fais l’hypothèse exactement inverse. Si les communistes ont été capables de proposer la constitution d’un Front de gauche il y a quatre ans, c’est qu’ils ont repris confiance en eux et fait au même moment un nouveau pari sur leur avenir.»

Le Front de gauche ne doit pas se «bunkeriser»

«Nous ne spéculons pas sur l’échec, nous visons le changement. Et le plus tôt sera le mieux car le pays souffre. [...] Ainsi que nous l’avions analysé, la méthode gouvernementale a vite trouvé ses limites et surtout, face à elle, les forces de la réaction et de l’argent. [...] Nous pensons qu’il y a mieux et autre chose à faire. [...] Comment faire avancer des solutions de sorties de crise tout de suite, sans attendre, dans la situation politique concrète qu’ont dessinée les résultats des élections présidentielle et législatives? Il y a deux manières de vivre cette situation. La première est de considérer que la campagne du Front de gauche a été une première étape formidable, mais qu’elle n’a pas permis la victoire, finalement remportée par le Parti socialiste. Il faut donc se préparer à des luttes difficiles et préparer la victoire pour plus tard, en veillant surtout à ne pas se compromettre avec le nouveau pouvoir. La seconde est de considérer que les points marqués dans les campagnes de 2012 peuvent fructifier sans attendre, et que cet objectif doit entièrement nous mobiliser. Je choisis cette deuxième option, non pas que la préparation de futures victoires ne m’importe pas, mais parce que la seule manière de les préparer est de continuer à marquer des points avec notre peuple, dans son intérêt. [...] Je crois cette démarche plus féconde que celle qui consisterait à se bunkeriser pour mener une guerre de tranchées. Je la crois surtout plus profitable à l’intérêt populaire qui est au fond le seul qui doit nous importer.»

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 22:36

Nous avions déjà eu l'occasion sur ce blog d'aborder la dictature financière de cette banque que des Etats indépendants dignes de ce nom devraient combattre et démanteler. (Voir dans notre vidéothèque "les nouveaux maîtres du monde"). Voici que Arte a projeté un nouveau documentaire de Jérôme Fritel et Marc Roche (voir ci-dessous) qui sera en Rediffusion mercredi 19 septembre à 10H25 et jeudi 27 septembre à 02H50 et visible sur ARTE.tv gratuitement jusqu'au mardi 11 septembre 2012. A populariser, enregistrer ......

Plus que de longs discours ce documentaire est un formidable plaidoyer pour que le traité que veut nous imposer le gouvernement Hollande/Ayrault fasse l'objet d'un référendum, seul moyen de remettre de la citoyenneté et de la démocratie fasse à ces requins de la finance, cette pieuvre qui est aux commandes des USA, et de l'U.E.

 

Notre slogan du Front de Gauche: " Résistance" et " Prenez le pouvoir" plus que jamais d'actualité.

 

La pétition à populariser et à faire signer massivement et 3 étapes importantes:

  • la mobilisation pour la fête de l'Humanité, les 14, 15 et 16 septembre,
  • la réussite de notre fête du Midi Rouge de la section gard rhodanien le dimanche suivant, occasion de débattre et mobiliser,
  • la manifestation nationale du Front de Gauche le 30 septembre à Paris,

 

Sans oublier la manifestation nationale syndicale contre le traité

 

  
Ci après le synopsis du documentaire diffusé sur Arte ce soir et visible donc avec ce lien


Depuis cinq ans, la banque d’affaires américaine Goldman Sachs incarne tous les excès et dérives de la spéculation financière. Après s’être enrichie pendant la crise des « subprimes » en pariant sur la faillite des ménages américains, elle a été sauvée de la faillite grâce à ses appuis politiques. Quand le krach financier traverse l’Atlantique, Goldman Sachs devient l’un des protagonistes de la crise de l’euro en pariant contre la monnaie unique, après avoir maquillé les comptes de la Grèce. Quand les gouvernements européens tombent les uns après les autres, "la Firme" en profite pour étendre son formidable réseau d’influence sur le Vieux Continent.

Un empire invisible

Plus qu’une banque, Goldman Sachs est un empire invisible riche de 700 milliards d’euros d’actifs, soit deux fois le budget de la France. Un empire de l’argent sur lequel le soleil ne se couche jamais, qui a transformé la planète en un vaste casino, pariant sur tout et n’importe quoi pour engranger toujours plus de profits. Grâce à son réseau d’influence unique au monde et son armée de 30.000 moines banquiers, Goldman Sachs a su profiter de ces cinq années de crise pour accroître sa puissance financière, augmenter son emprise sur les gouvernements et bénéficier de l’impunité des justices américaines et européennes.
Ce documentaire de Marc Roche, journaliste spécialisé au Monde, auteur du best-seller La Banque, et de Jérôme Fritel, est une plongée au cœur de ce pouvoir qui ne reconnaît aucune frontière, ni aucune limite et menace directement les démocraties. Les témoignages, à visage découvert, d’anciens salariés de Goldman Sachs, de banquiers concurrents, de régulateurs, de leaders politiques, d’économistes et de journalistes spécialisés dévoilent pour la première fois la toute puissance financière et politique de "la banque qui dirige le monde".

 

Goldman Sachs - La banque qui dirige le monde
mardi, 4 septembre 2012 à 20:50
Rediffusion mercredi 19 septembre à 10H25 et jeudi 27 septembre à 02H50
(France, 2012, 75mn)
ARTE F

Edité le : 27-08-12

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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 07:14

Septembre est là mais le Front de Gauche dès le 1er septembre a fait sa rentrée politique dans le Gard. Réunis à Lézan des militants du département ont planché en ce samedi premier jours du mois de la rentrée des classes en ateliers. Ces groupes de travail et de réflexion étaient au nombre de huit :  l’atelier 1 traitaient des questions de l’école, le 2 de la santé et de la protection sociale, le 3 d’écologie et d’environnement, le 4 de l’actualité européenne et notamment des initiatives contre le nouveau Traité Européen, le 5 d’Education populaire, le 6 de l’avenir et du fonctionnement du Front de Gauche, le 7 des quartiers déshérités, le 8 de l’emploi et de la situation sociale dans notre département. Lezan-septembre-2012-003.jpg

Après un mot d’accueil de Martine Gayraud secrétaire départementale du PCF, les participants à cette journée se sont retrouvés autour des animateurs des différents ateliers.

En fin de matinée les différents ateliers ont rendu compte de leurs réflexions auprès de tous les présents.  On remarquera que l’avenir du Front de Gauche et l’actualité européenne ont été les ateliers qui ont attirés le plus de monde. On sent un véritable intérêt à maintenir et développer le Front de Gauche, un outil utile pour la politique française. De même les questions européennes avec la perspective d’un passage par le Parlement du texte alors que nombre de français seraient favorables à un Référendum est une problématique qui a fait recette ce samedi. Bien entendu il a été question de la manifestation nationale du 30 septembre et de la participation de gardois dans cette initiative.

A midi c’est autour d’une paëlla que les militants et sympathisants du Front de Gauche se sont retrouvés poursuivant les échanges une bonne partie de l’après-midi.

Attendre les deux pieds dans le même sabot que le Président Hollande et le gouvernement Ayrault agissent serait une erreur grave. Les citoyens doivent faire entendre leurs réflexions et leur volonté. La vie politique ne s’arrête pas aux journées électorales, une vraie démocratie aboutie doit être en mesure de consulter sous différentes formes son peuple et prendre en compte ses exigences. Le Front de Gauche  est dans cette démarche et entend donc influer sur le gouvernement et les élus. 

Lézan septembre 2012 001

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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 12:48

 

 

Pour le PCF le compte n'y est pas! Le changement visible pour les salariés se fait attendre!

 

Après la très faible revalorisation du SMIC,  la hausse des tarifs du gaz, même limitée à 2%,  est un coup de canif dans  le pouvoir d’achat des français.

 Elle aggrave la situation déjà alarmante de 3.8 millions de familles en précarité éner­gétique.

 

 

Déjà depuis 2004, à l’ouverture du capital de Gaz de France, le prix du gaz a aug­menté de 60 % dont 20% entre avril 2010 et avril 2011. Pourtant, le groupe GDF Suez a versé 3.3 milliards de dividendes en 2012 à ses actionnaires, ce qui repré­sente un taux de distribution de 83 %. Actionnaire à 35 %, l’État peut s’opposer, au conseil d’administration, aux décisions abusives et contraires au développement d’un vrai service public et aux besoins des populations.


Le PCF rappelle que les sénateurs com­munistes ont fait voter en décembre der­nier un amendement visant à ce qu’une commission pluraliste composée d’élus, d’usagers, de représentants des salariés du secteur et du ministre chargé de l’énergie soit créée afin d’étudier la formule tari­faire du gaz. Cette commission fixerait les tarifs réglementés afin de pouvoir mesurer les écarts entre les coûts réels d’approvi­sionnements et les formules de fixation des tarifs.


Le PCF revendique donc un gel des tarif. Cette revendication portée par les élus du Front de gauche à l'assemblée nationale ne peut être dissociée d'une des propositions de nos candidats à la présidentielle et aux législatives:

 

"Nous mettrons en place une tarification sociale et progressive qui assure l’accès à l’énergie de toutes et de tous. Nous mettrons fin aux coupures d’électricité qui se multiplient aux dépens des plus pauvres."


(Extrait du programme "l'Humain d'abord" pour lequel les 4 millions d'électeurs qui ont fait battre N.Sarkozy estiment être entendus!)

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 05:14

Lors des estivales du Front de gauche du week-end dernier à St Martin d'Hyères, l'exigence de la tenue d'un référendum sur le pacte de stabilité a été mis au coeur de la mobilisation des 2 mois à venir. ATTAC qui tenait aussi son université d'été portait en écho la même exigence.

Des voix au sein du PS ou d'EEV sont de plus en plus nombreuses à exprimer lle même refus d'accepter une camisole de force budgétaire qui non seulement lève toute souveraineté aux nations mais enfonce  toujours plus les peuples dans la misère, tout en détériorant gravement leur conditions de travail.

Bernard THIBAULT au nom de la CGT a annoncé des manifestations de la CGT le 9 octobre pour la "défense de l'emploi industriel" et une campagne de pétition contre la ratification du traité budgétaire européen.

Le Front de gauche et évidemment les militants communistes seront présents et actifs dans cette mobilisation.

Un sujet qui sera débattu sans aucun doute samedi 1er septembre à LEZAN ainsi que lors de notre fête du "Midi Rouge" de la section PCF Gard Rhodanien qui se tiendra à Bagnols le 23 septembre.

 

 "Il y a une forme d'alarme de notre point de vue sur la situation économique et sociale", a affirmé Bernard Thibault au lendemain de l'assemblée générale de rentrée du syndicat qui réunissait les fédérations et les unions départementales. "Depuis la conférence sociale" tenue en juillet "il y a une forte détérioration de la situation."

"Cela confirme notre regret qu'à la conférence sociale il n'y a ait pas eu d'autres annonces de la part du gouvernement pour faire face à l'urgence en matière d'emploi, notamment sur les restructurations", a-t-il ajouté.


Manifestations dans les grandes villes 

"Compte tenu de l'urgence de la situation" la CGT lance "une première initiative le 9 octobre pour "la défense de l'industrie et de l'emploi", dans le cadre d'une "semaine de mobilisation décidée par la Fédération européenne de l'industrie", a souligné le numéro un de la centrale. Des manifestations seront prévues dans des grandes ville (Paris, Lyon Bordeaux etc).

"Il faut que le gouvernement prenne la mesure de l'urgence de la situation et des attentes", a-t-il dit. "Le mécontentement était fort et a provoqué un changement de président de la République, il est normal qu'il y ait une impatience importante vu la dégradation de la situation."

Contre le traité européen 

Par ailleurs, la CGT va lancer "une campagne d'information et de mobilisation pour relayer la position de la Confédération européenne des syndicats (CES), rejetant le traité européen, qui est susceptible d'être soumis à ratification dans les semaines à venir", a affirmé le leader syndical.

"Nous allons militer pour une non-ratification par la France de ce traité, quelle que soit la procédure utilisée", a-t-il précisé. 

La CGT "va élaborer un matériel grand public, dont un texte à faire pétitionner dans les entreprises, qui va permettre aux salariés de s'exprimer pour une non-ratification de ce traité."

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/scripts/stats.php?mod=read&key=1122668&media=challa

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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 22:36

Chacun a pu suivre largement les interventions de dirigeants du PS, des Verts lors de leurs "universités d'été" dans les grands médias "d'info en continu"et évidemment des grandes chaînes généralistes!. Comme à l'habitude les initiatives du Front de gauche sont passées sous silence ou font l'objet du "service minimum médiatique"! ( exception faite de la retransmission du discours de JL Mélenchon en différé par LCP.)

Donc ci après le discours de clôture des estivales prononcé par Pierre Laurent, puis celui de JL Mélenchon.

 

De quoi méditer quelques jours avant le "remue méninge" gardois proposé ce samedi 1er septembre à LEZAN.

A cette heure, près d'une centaine d'inscrit(e)s issu(e)s de tout le département et de toutes les composantes du Front de gauche (PCF, PG, GA, FASE, etc....) ou de militants n'appartenant à aucune organisation.

 

Les inscriptions sont encore possibles au 06 80 01 35 78 pour cette journée de réflexion et de mobilisation que débutera à 9h par une courte introduction avant que les participants ne se retrouvent en "ruches" sur différents thèmes. Avant 12h, restitution en séance plénière du contenu des débats de ces ateliers.

 

Apéritif, repas fraternel ( paella). (participation aux frais.)

 

Après midi: débat général avant les allocutions de clôture.

 

 

 

 
Ces estivales faisaient suite à deux jours de travail du parti de gauche clôturé  vendredi 24 août par une intervention (retransmise sur LCP et LCI) de JL Mélenchon, dont vous pouvez prendre connaissance en cliquant sur le lien ci après: cliquez ici.   Parmi les autres orateurs, Julian Assange depuis l'ambassade de l'Equateur à Londres et Gabriel Amard, Président de la Communauté d'agglomération Les Lacs de l’Essonne et Conseiller municipal de Viry-Châtillon (Essonne) en conflit avec la Lyonnaise des eaux ( voir article du Parisien) pour son combat pour mettre la gestion de l'eau en régie.
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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 05:30

 La coalition ouvre son université ce week-end. Ces estivales citoyennes se clôtureront dimanche par un meeting. Le Front de gauche est confronté à deux questions essentielles, celle de son positionnement après l’avènement de la gauche au pouvoir et celle de son fonctionnement interne.

Nous publions ci aprés une série d'articles  de Mina Kaci parus dans le quotidien l'Humanité de cette semaine qui permettent la réflexion qui se poursuivra ce samedi 1er septembre à LEZAN.

« Ne cassons pas l’espoir », confie Amadou Démé, responsable communiste, à Grigny, dans l’Essonne. « Ne donnons pas le signe que l’on traîne des pieds », met en garde Claude Michel, syndicaliste, sans parti. L’inquiétude qui apparaît ici et là dans les rencontres du Front du gauche révèle l’attachement des militants à poursuivre ensemble la belle aventure du printemps électoral. « Si l’on veut que l’essai de 2012 soit transformé dans les échéances suivantes, il ne faut surtout pas revenir en arrière, souligne Roger Martelli (Fase). Mais vouloir poursuivre n’est pas incompatible avec l’envie de faire évoluer et, s’il le faut, de transformer l’outil. »

Une force qui compte sur la scène politique

Ici et là on se remémore la Bastille noire d’une foule imposante et enthousiaste. On ne se rappelle pas cet événement par nostalgie mais pour mieux se persuader de la force que peut représenter cette alliance née officiellement le 8 mars 2009. Une force qui a rassemblé près de quatre millions de voix à la présidentielle. Une force qui compte désormais sur la scène politique, comme le relève le sondage CSA pour l’Humanité dans lequel 25 % des personnes interrogées estiment que le Front de gauche défend «le mieux les intérêts des salariés». Une force que ne peut nier le gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Une force qui, contrairement aux apparences, s’est mise en réflexion dès le lendemain des résultats électoraux pour analyser les résultats, les siens en particulier, débattre de sa place dans le nouveau paysage politique, avec l’arrivée de la gauche au pouvoir, et de son fonctionnement interne. Toutes les structures du Front de gauche, des comités locaux au conseil national (voir ci-dessous), en passant par la coordination ou les fronts thématiques, ont ainsi cogité avant le repos estival. Une réflexion en interne sans connexion entre ces différents niveaux qui ne suivent pas le schéma pyramidal des partis.

La politique à mener pour changer la société

Débats et propositions sont donc suffisamment avancés à la veille de son université d’été, demain et dimanche, à Grenoble, en Isère, où des milliers de militants sont attendus, où les représentants de ses huit composantes prendront la parole, où des dizaines d’ateliers et de réunions approfondiront deux des questions existentielles auxquelles reste confronté le Front de gauche : son positionnement stratégique face au gouvernement actuel et sa nouvelle manière de fonctionner.

Ces deux questions provoquent une controverse, à la fois passionnée et passionnante. L’ensemble des militants se retrouvent sur la politique qu’il convient de mener pour transformer la société. Mais des divergences apparaissent sur la stratégie à adopter pour tendre vers ce mieux-vivre. Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche) souhaite une « autonomie conquérante » ; Pierre Laurent (PCF) une liberté d’action « pour obtenir les inflexions majeures ». Cette divergence des représentants des principales formations de la coalition est mal vécue pour certains militants, angoissés par une supposée rupture. « Nous avons évité jusqu’ici les débats de personnes et de pouvoir. Et là, comme il n’y a plus de campagne électorale, chacun veut vivre sa partition. Pour moi, le Front de gauche, ce n’est ni Mélenchon ni Laurent, c’est les quatre millions d’électeurs », estime Amadou Démé. Mais, pour Janette Habel (sans parti), membre du conseil national, « si l’on admet de regrouper plusieurs courants politiques, nous devons accepter que s’exprime la pluralité des opinions. On doit cohabiter avec ça pour une durée que l’on ne peut prévoir car elle dépendra de la situation politique. On doit tout de même s’entendre sur orientation commune ». En ce sens, une charte stratégique est en cours d’élaboration.

Devenir une construction politique inédite

Depuis sa fondation, le Front de gauche a vécu une succession de rendez-vous électoraux : les européennes, les régionales, les cantonales, la présidentielle et enfin les législatives, augmentant son score à chaque scrutin. D’une alliance électorale, il entend devenir une construction politique inédite. La transformation est cependant loin d’être simple. Il faudra innover et « trouver, dans la durée un fonctionnement de plus en plus collégial, même en place des formes de participation qui ne mettent personne sur la touche », souligne Pierre Laurent.

L’élan électoral avait suscité des enthousiasmes et entraîné des milliers d’adhésions, au PCF et au PG et au… Front de gauche, même s’il n’est pas possible statutairement de le faire actuellement. C’est justement l’un des points qui provoquent des réactions. Faut-il ou non créer une carte du Front de gauche ? Appartiendrait-il aux comités locaux de les accueillir ? Et quelle sera la place des sans-parti ? Pour Michèle Riot-Sarcey (membre du conseil national, sans étiquette), « il faut donner aux assemblées citoyennes tout leur statut. Il faut que cesse l’éternelle délégation de pouvoir. Le Front de gauche doit être exemplaire sur la démocratie interne ». Un souci sur lequel veille toute la famille Front de gauche.

Il reste que, pour Jean-Luc Mélenchon, l’alliance est « d’abord une stratégie d’action avant même d’être un cadre formel, une organisation ». Il estime que « c’est en auto-construisant que le Front de gauche se définit ». Le débat est loin de s’achever.

REPÈRES
octobre 2008. Le PCF lance « un appel aux forces politiques et sociales » 
pour une « refondation 
de la construction européenne » à constituer des listes communes 
aux européennes.
7 juin 2009. Aux élections européennes, le Front 
de gauche recueille 6,45 % des voix au plan national.
14 mars 2010. Le Front 
de gauche recueille 6,95 % des voix dans 17 régions sur 22 aux élections régionales.
27 mars 2011. Le Front 
de gauche obtient 8,92 % des voix et 118 élus aux élections cantonales.
1er avril 2011. Les trois composantes (PCF, PG, Gauche unitaire) signent ensemble un « texte 
d’accord du Front 
de gauche pour 
la présidentielle 
et les législatives », qui prévoit la mise en place 
d’un « collectif national » pour animer la campagne.
22 avril 2012. Le candidat du Front de gauche 
à la présidentielle, 
Jean-Luc Mélenchon, recueille 11,11 % des voix.

Au programme des estivales citoyennes

Des milliers de militants sont attendus à l’université d’été qui se tient demain et dimanche. Des ateliers sur l’Europe, l’emploi, la démocratie, l’écologie, les rapports entre les syndicalistes et les politiques, la santé ou encore les droits des femmes et des migrants se déroulent toute la journée de samedi. Un meeting donnant la parole aux neuf organisations qui composent le Front de gauche est programmé dimanche à l’issue des travaux.

Ce même jour, la coalition discutera de son fonctionnement interne, en mettant l’accent sur le devenir des structures existantes, tels que les fronts thématiques, les assemblées citoyennes, le conseil national ou encore les nouvelles formes de militantisme.

Par ailleurs, ce dimanche 
se tiendra le rendez-vous national du bon de soutien 
à la Fête de l’Humanité, 
avec vente de la vignette
et de l’Humanité Dimanche. Un débat sur les médias est également à l’ordre du jour.

Créé pour la présidentielle, le conseil national a rassemblé autant de membres de partis que de sympathisants non organisés. C'est une direction collégiale en construction.

De son expérience au conseil national du Front de gauche, l’universitaire Jeannette Habel garde l’image d’un « lieu d’une grande facilité d’écoute, d’échange et d’ouverture ». Membre du conseil scientifique d’Attac, elle fait partie des 40 % de personnalités non encartées qui avaient été sollicitées pour siéger dans cette structure, créée dans le cadre de la campagne présidentielle. Sans être un organe de décision, il a permis que s’expriment « des personnes de culture et de tradition politique très différentes. En toute liberté », confie-t-elle.

Se pose désormais la question de la pérennisation du conseil national, « probablement plus ou moins tel qu’il est ». Paritaire et regroupant les représentants de toutes les organisations qui forment le Front de gauche, plus des personnalités du monde syndical ou associatif sans appartenance à un parti. Les militants devront également se pencher sur le rôle qu’il devrait jouer. Deviendrait-il l’instance dirigeante du Front de gauche, une sorte de « parlement » ?

Des interrogations auxquelles existent, pour l’instant, peu de réponses. « Toutes les questions doivent être mises sur la table sans tabou. Il faut prendre le temps du débat, de la réflexion collective, afin que chacun avance au même rythme », estime Pierre Laurent, jusqu’ici président de cette structure. À l’université d’été, un atelier est consacré, dimanche matin, à une réunion du conseil national, ouverte à tous les militants, pour discuter de son fonctionnement, de son évolution, de sa composition, de son association aux décisions du Front de gauche. Un atelier conçu comme « une première étape de réflexion, précise Jeannette Habel. Aucune décision ne sera prise. Les propositions émises seront actées par les différentes organisations du Front de gauche et par le conseil national ».

Jeannette Habel relève toutefois que la coordination nationale, qui réunit une fois par semaine les huit composantes de l’alliance, est « déjà en train d’en débattre. Même si l’on prend part à la discussion, nous, les militants inorganisés, avons moins de poids dans la prise de décision ». L’universitaire se dit « persuadée » que les controverses permettront une issue positive, car, dit-elle, « on est porté par une dynamique historique nouvelle ».

 

De quel poids pèsent les partis politiques ?

Un chiffre peut balayer le doute subsistant chez certains communistes qui redoutaient une dilution de leur organisation dans le Front de gauche. Six mille. C’est le nombre de nouvelles recrues au PCF durant la campagne électorale, dont 48 % ont moins de quarante ans. Née en 1920, la formation communiste a pris un coup de jeune en choisissant l’union. « Avec la stratégie du Front de gauche, le PCF est engagé dans une transformation très profonde. En tirant les leçons de son histoire et grâce aux nouvelles générations », confiait Pierre Laurent en juin dernier. À l’image du PCF, toutes les autres composantes de l’alliance ont ainsi pu bénéficier de la dynamique électorale. Surtout le Parti de gauche (PG) dont les effectifs ont progressé de 50 %.

De la construction politique originale qu’est le Front de gauche, la part belle en revient aux partis, au PCF et au PG en particulier. Leurs militants sont sûrs de pouvoir non seulement donner leur avis, mais également voter et donc influer sur les décisions et orientations communes à la coalition. Leur poids pèse lourd, contrairement à celui des militants non encartés. Mais est-ce anormal pour une jeune alliance qui, créée par un cartel, cherche une autre manière de fonctionner ?

Il reste qu’en refusant de muer le Front de gauche en un parti unifié, ses diverses composantes veillent aussi à promouvoir leur propre organisation pour gagner leur juste place au sein de l’union. Ainsi, Clémentine Autain, l’une des animatrices de la Fédération pour une alternative sociale et écologique (Fase), tente-t-elle un regroupement de son collectif avec ceux de la Gauche unitaire, la Gauche anticapitaliste et Convergences et Alternative. Elle veut, note-t-elle, travailler « à réunir tous “les petits” pour que nous soyons utiles à tout le Front de gauche ».

Il faut dire que ces petites structures doivent coexister avec un Parti communiste qui revendique 130 000 adhérents, un parti sans qui le Front de gauche ne peut se promouvoir. Ils doivent aussi coexister avec un Parti de gauche dont est issu le charismatique Jean-Luc Mélenchon. Un parti qui a décidé de compter davantage en estimant, lors de son conseil national, fin juin, que « le moment est venu de reposer l’élargissement du PG avec ceux qui lui sont le plus proches idéologiquement et qui partagent notre stratégie ». Toutes les composantes se disent cependant convaincues que le Front de gauche est l’outil adéquat pour réussir la transformation de la société qu’elles appellent de leur vœu.


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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 13:19

La fin d'août est là et ça sent la rentrée. La crise n'a pas prise de vacances. Il convient donc de réfléchir à une alternative politique pour combattre le capitalisme et son outrance le libéralisme exacerbé. Le Gard entre l'Université d'été du Front de Gauche et la Fête de L'Humanité qui sera un grand moment politique de la rentrée a choisi de plancher. Ci-dessous le programme de cette journée de travail, d'analyse, de réflexion, de propositions et d'initiatives. Cette journée se déroulera sur le site de la Fête Fédérale du PCF à Lézan (au bord du Gardon).

Organisation : fête de lézan 2010 002

9 H Accueil

9 H 20 Courte présentation de la journée et des objectifs en cette rentrée

9 H 30 Ouverture des ateliers

  • Atelier 1 : Collectif Front de Gauche pour l'école, Quelle rentrée dans le Gard ? Quelles initiatives ?
  • Atelier 2 : Santé, protection sociale, Quel état des lieux pour le Gard ? Comment s'inscrire dans le débat sur les moyens dans le cadre du vote de la loi PLFS en octobre ? Quelles initiatives prendre ?
  • Atelier 3 : Écologie,écologie politique; Pour la transition. Quelles initiatives développer dans le Gard ?
  • Atelier 4 : Actualité européenne. Comment lutter contre le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance de l’Union économique et monétaire (TSCG) ? Comment développer localement l'initiative prise par le PGE ? Quelles initiatives prendre dans le Gard ?
  • Atelier 5 : Éducation populaire. Développement d'atelier d'éducation populaire dans le Gard.  : Quelles thématiques ? Quelle organisation ?
  • Atelier 6 : Réflexion sur l'avenir du Front de Gauche. Quel collectif départemental ? Quelle place pour les sympathisants ? Quel fonctionnement ?

13 H Repas fraternel pris en commun (10 EUR par personne).

14 H 30 Restitution des ateliers et propositions d’initiatives (5' par atelier)

15 H Débat général sur la situation politique et lancement des initiatives de rentrée.

17 H Fin de la journée

Chacun et chacune est libre de participer à l'atelier de son choix, les animateurs après une courte intervention (5 à 7 minutes) prendront note de toutes les interventions (pas plus de 3 minutes) afin de synthétiser pour restituer ensuite les idées développées et les propositions faites.

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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 13:14

Jean-Luc Mélenchon invité au micro de Bruno Duvic sur France Inter a pu s'exprimer. Ses positions sur le gouvernement ont fait réagir notamment le premier ministre Jean-Marc Ayrault de façon négative. Jean-Luc n'a pas tardé à répondre au Premier Ministre : "C'est vous qui êtes dans les rêves, dans un monde qui n'existe plus. Un monde tranquilou, à la papa, planplan où on peut prendre son temps, pendant que les gens souffrent et où toute l'économie du continent est en train de sombrer".

Plutôt que de rester au niveau des petites phrases écoutons les remarques et propositions qu'a faites l'ancien candidat à la Présidentielle pour le Front de Gauche à la radio car une chose est sûre le Président François Hollande et le gouvernement doivent agir ! Le Front de Gauche (dont le Parti Communiste) seront toujours là pour faire en sorte que la Gauche réussisse.

 

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